Vettel va-t-il devenir à nouveau champion du monde ?

J’ai toujours rêvé d’un nouveau Schumacher, défiant les lois du sport automobile, remportant course sur course, championnat après championnat, année après année. Il faut croire que mon rêve s’est exaucé, et que Vettel est en passe de devenir le prochain Highlander de la F1. S’il ne doit en rester qu’un, ça sera Sebastian Vettel !

Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, on doit lui accorder une chose : il sait mener la course de bout en bout. Et la dernière course au Grand Prix de Belgique illustre bien ce fait. Après un départ tonitruant, Vettel a su garder à distance ces adversaires, menant la course avec son bolide Red Bull à plus de 220 km/h de moyenne, malgré la pluie. A croire que la boisson lui a donné des ailes ?

Ce qui me fait penser à Schumacher, c’est cette course fantastique où il a su garder ses concurrents loin derrière. Et il n’en est pas à son coup d’essai, puisque c’est la huitième fois de sa jeune carrière qu’il prend ainsi la tête de la course. Très fort ce Vettel ! Fort et arrogant, voilà aussi ce qui me fait penser à lui. Jeune et séduisant, régnant sans partage, voilà qui va lui faire beaucoup d’ennemis.

Mais ses ennemis ne lui arrivent pas encore à la cheville, puisque Sebastian totalise 197 points alors que son challenger, l’espagnol Fernando Alonso, en compte 151 et l’anglais Lewis Hamilton 139. Il ne reste que 8 Grand Prix à parcourir, autant dire que les prochaines courses vaudront leur pesant d’or.

Retour sur un GP mouvementé

Lors des tours de qualification sur le bitume belge, les plus chanceux auront été ceux qui ont échappé à la pluie. Car c’est la pluie qui a empêché Vettel de partir en pole position, gêné par des pneus intermédiaire, alors qu’il terminait sa séance de qualification. Cette météo a pourtant été favorable à Lewis Hamilton qui se hisse à la première place, grâce à un dernier tour absolument parfait. Il a trouvé les bons réglages, peut-être s’est-il rendu chez boutique-automoto.com ?

A la ligne de départ, on retrouve donc Hamilton suivi de Vettel et de son coéquipier Mark Webber. Mais pendant le départ, les choses tournent rapidement à l’avantage de l’allemand qui dès le premier tour, prend la tête de la course. Derrière Hamilton, le mauvais départ de Weber et Paul di Resta font les affaires d’Alonso qui passe de la 9e position à la 5e position au 2e tour. Vettel distance rapidement Hamilton tandis qu’Alonso dépasse ses adversaires tour après tour : au 6e tour de piste, l’espagnol est déjà 3e !

Vettel vers un nouveau titre ?

Vers le 30eme tour, alors que tous les challengers étaient sortis des stands, Vettel se retrouve avec une confortable avance, toujours en tête. Cependant, le choix de ses pneus par son écurie le met dans une mauvaise posture si la pluie fait son apparition.

Il faut dire que toutes les écuries misaient sur la pluie alors que Red Bull avait fait le pari inverse. Chaussé de pneus médium, Vettel maintient la pole position, même si Alonso parvient presque à le dépasser plus d’une fois. Au 42e tour, le leader incontesté de la course est Vettel, avec 16 secondes d’avance sur le challenger. Deux tours plus tard, Vettel remporte la victoire à Spa, remportant ainsi son 31ème succès de sa carrière.

Les enseignements à tirer de cette course

Sans compter le brio de Sebastian, je dois admettre que l’écurie Red Bull a fait le bon choix tactique. Les sorties aux stands ont chaque fois été bien programmées et la pneumatique a été choisie intelligemment.

Pour retrouver des pneus de cette qualité, ils ont dû se fournir dans une boutique auto moto de qualité !

Écrit par Valentin le dans Dossiers

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